jeudi 3 janvier 2013

Love affair with all things Danish



"Mon université danoise a décidé de faire un article sur moi et le Danemark. La photo est prise devant Rundetårn et il y a quelques petites erreurs mais ça montre bien comment le Danois a changé ma vie par hasard^^"

...

"J'ai aussi eu l'idée de créer un groupe, afin d'inviter les étudiants "danisant" du monde entier à communiquer entre-eux en DANOIS, et rencontrer d'autres personnes dans la même situation ou tout simplement d'autres Danois. Le but est dans un premier temps de rassembler un maximum d'étudiants possibles puis, dans un deuxième temps, de faire de ce réseau une source de renseignements et d'entraide pour tous les étudiants ayant l'idée de partir faire une partie de leurs études au Danemark.

Le groupe s'appelle "Danmark Fremad !" 
et l'adresse pour nous rejoindre : 
https://www.facebook.com/groups/danmarkfremad/
"


dimanche 18 septembre 2011

Danois en Formation Continue à Paris IV


Cours de soir en Formation Continue (Université Paris-Sorbonne, Paris IV)
www.paris-sorbonne.fr (Formation Continue)
Niveau 1-2 Débutants
40h, mardi 18h30-20h30 du 17 novembre 2012 au 10 mai 1213
Enseignantes : Laila Thullesen, Lene Scharling Thomsen
Tarifs :
Particulier : 688 euro
Entreprise : 1320 euro
-15% pour les étudiants
- 5 % pour les anciens stagiaires
Inscriptions et renseignements :
Service de la Formation Continue (Paris IV)
56, bd des Batignolles
75017 Paris (métro Rome)
01 53 42 30 39
Responsables Langues du Monde : Carole Mugot

jeudi 13 janvier 2011

Bourses pour étudier au Danemark

Bourses destinées uniquement aux étudiants en langue danoise


- Cours d'été à l'université ou dans une "hoejskole" pendant l'été 2011

- Bourse du gouvernement pour un long séjour à l'universitéà partir de 2 années d'études de danois
1-2 semestres dans l'année 2011/2012
5000 DKR/mois

Délai :
cours d'été : le 28 mars 2011 (formulaire sur le site www.iu.dk)
long séjour : le 28 février 2011 (formulaire sur le site www.iu.dk)

Parlez-en à votre maître de langue !N'oubliez pas de lui envoyer une copie de votre demande pour figurer sur sa liste prioritaire.

Voir www.iu.dk

jeudi 25 novembre 2010

Rencontre littéraire à la Sorbonne


Le département d'études scandinaves a le plaisir de vous inviter à une rencontre avec l'écrivaine danoise
Merete Pryds Helle
à l'occasion de la parution de son roman L'étreinte du scorpion, Gaïa, 2010
Mardi 30 novembre 2010
11-12h
salle 116
Centre Universitaire Malesherbes
108, bdv Malesherbes
Métro : Malesherbes
entrée libre
Pour plus d'information : laila.flink.thullesen@gmail.com
La rencontre est soutenue par Le Ministère des Sciences, de l'Enseignement et de la Technologie (DK)

jeudi 14 octobre 2010

Echange culturel, sportif et artistique Franco-danois

Événement > Voyage - à Copenhague - programme

Du 28 janvier au 4 février 2011

Professeurs porteurs du projet: Françoise Loakes-Gouju
(enseignante au SUAPS)
Hélène de Villepey (enseignante au Suaps )
et Laila Flink Thullesen (maître de langue danoise)

Projet d'échange culturel, sportif et linguistique franco-danois proposé aux étudiants inscrits à l’Association sportive de Paris IV, aux étudiants de Paris IV et des universités parisiennes qui pratiquent le yoga, la danse, le qi gong, au sein des cours proposés par le Suaps et désireux de découvrir la culture et la société danoises, aux étudiants de Paris IV Sorbonne suivant un cursus en langues nordiques.


BUT DU PROJET:

Faire découvrir :- d’autres systèmes éducatif (participation à la vie sociale de l'université), sportif (cours de danse et de Bien-Etre) politique (visite du folketing)

  • une autre vie familiale et sociale ( accueil dans une famille danoise)

  • une autre façon d'appréhender la danse (cours dans une école de théâtre et spectacle à Dansescenen : lieu de spectacles très contemporain)
  • des musées d'art contemporain mondialement connus et reconnus.
  • des activités physiques favorisant la santé et bien-être.



ENJEUX POUR L’UNIVERSITE :

  • Créer des échanges entre Paris IV Sorbonne et l’université de Copenhague (département des humanités françaises et département de danse) –
  • Utiliser l'anglais en tant que langue de communication et le danois.
  • Favoriser la relation européenne inter-universitaire
  • Inciter les échanges erasmus avec le Danemark.
  • Promouvoir l’université Paris Sorbonne à l’étranger.


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ECHANGE CULTUREL, SPORTIF ET ARTISTIQUE
FRANCO-DANOIS

Autour de la danse, des activités de bien-être et de la culture danoise

du vendredi 28 janvier au vendredi 4 février 2011


Le service des sports (SUAPS-AS) de Paris Sorbonne et l’UFR d’études germaniques (études nordiques : danois) organisent un échange culturel, sportif et artistique avec l’université et le lycée de Christianshavn de Copenhague. Pour concrétiser cet échange, ce séjour au Danemark aura lieu du 28 janvier au 4 février 2011.

Le prix du voyage sera de 175€ pour les étudiants de Paris Sorbonne, 190€ pour les autres. Le chèque est à faire à l’ordre de l’association sportive de Paris 4 Sorbonne.

Vous devrez prendre le billet d'avion vous-même sur internet ou dans une agence après votre pré-inscription auprès de vos professeurs (surtout pas avant) inscription définitive au secrétariat du SUAPS où vous devrez fournir vos photocopies de carte d’étudiant, de carte d’identité, d’assurance en responsabilité civile:


Vol Air France, départ de Paris CDG le 28 janvier 2010 à 12h45,
arrivée à Copenhague 14h35

et le retour de Copenhague le 4 février 2011 à 12h40, arrivée CDG 14h40 .

Il est vivement conseillé de prendre une assurance annulation pour le voyage.

Par ailleurs l’annulation de votre voyage entraînera des pénalités : -30% avant 30 jours, - 25% entre 30 et 21 jours, -50% entre 20 et 8 jours et 90% moins de 8 jours.

2 réunions seront prévues avant le départ.


Vous serez hébergés chez une famille danoise qui assurera vos repas en partie. Vous devrez prendre en charge les frais de déplacement depuis l’endroit où vous habiterez (environ 250 -350 couronnes danoises : 1€ = 7.6 Dkr)

Toutes les activités du programme seront prises en charge (sauf la piscine pour ceux qui veulent y aller). Voici un avant programme d’activités susceptible de modifications.


PROGRAMME SEJOUR A COPENHAGUE : VENDREDI 4 au JEUDI 10-02-2011


Vendredi 28 janvier : Rendez-vous 11h à l’aéroport de Roissy (Terminal 2D)

Départ : 12h45 (vol Air France)

Arrivée à Copenhague 14h35.

Trajet en métro jusqu’au lycée de Christianshavn
(Prinsessegade 35 Tel: 32545005).

Accueil et installation dans les familles.


Samedi 29 janvier : 11h-12h30: cours de yoga au lycée. Repas au lycée puis promenade à

Copenhague.

14h-16h : cours de danse contemporaine avec Charlotte Munksø

18h : Repas ensemble dans un restaurant de Copenhague.

20h : spectacle de danse contemporaine : à Dansescenen


Dimanche 30 janvier : libre en famille pour que vous puissiez partager la vie de famille.


Lundi 31 janvier : 8h-9h45 Participation à la vie du lycée.

10h-12h : Cours de Tango argentin à Christiania avec Gunner Svendsen (tel :

0045 23611333)

12h15 : Repas au lycée (prévoir un repas froid )

13h : visite de Christiania et du quartier de Christianshavn

15h : tour en bateau-bus et visite de la bibliothèque royale.

17h30 : retour au lycée.


Mardi 1 février : 8h-10h : participation à la vie du lycée

visite du Folketing (parlement) 9h15 / 8h30

11h30 : Départ pour Humlebæk

13h-14h : Repas pris à Louisiana, musée d’art contemporain

14h-15h : visite guidée .

15h-17h : visite libre du musée

Retour en train à Copenhague.

Mercredi 2 février: Matinée au choix : beaucoup musées gratuits à Copenhague

10h : visite de la Ny carlsberg Glyptotek ou autre musée

13h : musée du théâtre

15h-18h : Visite du musée Statens Museum for Kunst.

Jeudi 3 février : libre pour faire des courses

12h : repas à l’université (metro Islands Brugge)

13h : Visite du département de danse. Explication des études par Inger

Damsholt (tel : 0045 23802219)

14h-15h30 : cours de qi gong

15h 30-17h: cours de danse africaine

17h : présentation des humanités française par Line Vikkelsø-Frederiksen

18h30 : soirée festive au lycée.

Vendredi 4 février : Départ pour l’aéroport : 10h

Départ de Kastrup : 12h40

Arrivée Paris CdG : 14h40


Pour tout renseignement supplémentaire, contacter :
Hélène de Villepey (professeur au SUAPS Paris4 Sorbonne)
Tel : 06 82 29 69 35 email : helenecdev@aol.com

Françoise Loakes-Gouju : 06 09 78 31 90 : francoise.loakes@wanadoo.fr

Laila Flink Thullesen (lectrice de danois Paris 4 Sorbonne) : laila.flink.thullesen@gmail.com

Virginie Serrano : 06 12 25 29 53 : virginie.serrano@paris-sorbonne.fr



lundi 12 juillet 2010

Cours danois en Formation Continue





















Cours danois en Formation Continue, Université Paris-Sorbonne (Paris IV)
Novembre 2010 - avril / mai 2011 (Nouveau : changement de dates !!!)
40 h de cours
2 niveaux
Nouvelle adresse : 59, Bdv des Batignolles (métro Rome)

Niveau 1
Cours débutants
Mardi 16h30 - 18h30 (changement d'horaire possible)
2 novembre 2010 - 26 avril 2011

Niveau 2
Lundi 18h30 - 20h30
8 novembre 2010 - 9 mai 2011

Description détaillée des cours : http://www.paris-sorbonne.fr/ (Formation Continue, Catalogue 2010 - 2011, Langues du Monde)

Possibilité de faire une demande de bourse pour cours d'été au Danemark (dans un "hoejskole" ou à l'université) !

Enseignante :
Laila Flink THULLESEN, maître de langue, Université Paris-Sorbonne (Paris IV)

Tarifs :
Particuliers : 688 euros
Entreprises : 1320 euros
Tarifs étudiants


Renseignements et inscriptions :
Service de la Formation Continue
01 53 42 30 39
Nouvelle adresse à partir du 23 août 2010:
56, Bdv des Batignolles
75 017 Paris

Renseignements sur les cours :
laila.flink.thullesen@gmail.com

mercredi 24 février 2010

Le voyage d'échange, le résumé d'Elsa


"Faire un résumé sur notre voyage au Danemark..... Hum, par où commencer ? Je n'ai pas envie de faire un vrai résumé pompeux du séjour car cela ne traduirait absolument pas l'état d'esprit qui règnait, les sensations ou les impressions éprouvées durant cette semaine au Danemark !
Que dire donc ?
Commençons par dire que tout était blanc, très blanc ! Cela ne nous étonne pas, nous Français, car cela correspond à l'image que nous avons des pays nordiques mais je tiens à vous dire que tous les Danois étaient étonnés par toute cette neige qui restait si longtemps. Je dis bien "étonnés" car cela ne les empêchait pas de prendre leur vélo pour aller à l'école ou au travail !
Et bien sûr que nous avons eu froid et même très froid. Mais heureusement que nos accompagnateurs avaient eu la merveilleuse idée de faire un voyage culturel ET sportif ! Ainsi nous avons su nous réchauffer grâce au sport. Nous avons fait du tango, du Qi gong, du yoga, de la piscine pour certains, de la danse contemporaine, folklorique et africaine (sans compter les nombreuses balades à pied !) Nous sommes rentrés sveltes et beaux..... (certes, ceci aurait été le cas si nous n'avions pas été tentés par la merveilleuse patisserie danoise..... rien que de penser aux "snegle" ou au "wienerbroed", j'en ai l'eau à la bouche)
Non seulement le corps a été très actif durant ce voyage mais la tête aussi ! En visitant Christiana, le Parlement, le Musée de Louisiana, "Statens Museum for Kunst" ainsi que l'université de Copenhague, nous avons tous appris énormément ! Quel dommage que nous n'avons pas eu plus de temps pour découvrir d'autres lieux, d'autres musées et même d'autres endroits du Danemark......mais cela nous donne une excuse pour y retourner une prochaine fois !
Nous avons aussi fait beaucoup de rencontres de beaucoup de personnalités différentes et cela a aussi été très enrichissant intellectuellement. De plus, nous sommes allés voir un spectacle de danse contemporaine de Steen Koerner, vraiment super ! Les danseurs dansaient incroyablement bien. J'ai été très contente d'aller voir un spectacle qu'on ne pouvait voir qu'au Danemark. Cela rend le voyage encore plus unique.
Mais la chose, je pense, que nous avons tous appréciée le plus, c'est la vie en famille. En effet, qu'est-ce qu'il y a de mieux pour apprendre une langue ou pour s'imprégner d'une culture que de vivre seul dans une famille danoise ? Nous avons découvert ce qu'était l'ambiance familiale et comme certains jeunes chez qui nous dormions se connaissaient du lycée, nous avons fait de nombreuses sorties ce qui nous a permis de voir comment les jeunes au Danemark faisaient la fête ! Il y a bien évidemment des choses qui sont meilleures et des choses moins biens mais le plus important c'est que cela nous a permis de découvrir d'autres points de vues, d'autres traditions, etc.
Enfin, cela a donc été un voyage sain grâce au sport, culturel grâce aux différentes visites et humain grâce à cette superbe organisation qui nous a permis d'être libres (et donc découvrir ce qu'on voulait) dans des familles tout à fait géniales ! Et n'oublions pas surtout que nous n'avons pas tout à fait arrêté l'école car nous avons eu deux matinées au lycée de Christianshavn en tant qu'assistants de français!
Que dire d'autre pour finir ?
Et bien, que nous sommes tous rentrés entiers bien au chaud en France (enfin à vrai dire au froid, toujours au froid).
MERCI POUR CETTE EXPERIENCE UNIQUE!"
Elsa Dreisig

Voyage d'échange à Copenhague 2010

(Photo : visite à Christiania)



Un groupe de 22 étudiants de l'Université Paris-Sorbonne (Paris IV) a fait la découverte de Copenhague pendant une semaine en janvier 2010. Le voyage a été organisé et accompagné par les professeurs Hélène de Villepey, Françoise Loakes (SUAPS) et Laila Thullesen (maître de langue danoise). C'était un échange sportif, culturel et linguistique avec des cours de sport, des visites au musée, au Parlement et participation aux cours de langue au Lycée de Christianshavn. Les étudiants étaient logés dans des familles au centre de Copenhague.
Elsa raconte le voyage !



Le programme :
Vendredi 29 janvier
Rdv à 11h à l'aéroport de Roissy (Terminal 2D)
Départ 12h55 vol Air France
Arrivée Copenhague 14h45
Trajet en train jusqu'au lycée de Christianshavn. Rdv à 16h30 pour ceux qui sont déjà sur place.
Accueil et installation dans les familles.
Samedi 30 janvier
Matinée libre en famille
15h : Visite guidée du DBI-byen
16h : piscine à DGI-byen / scéance de danse collective animée par Françoise et Hélène
18h : Repas ensemble à RizRaz
20h : Spectacle de danse contemporaine "Menneskerobot" par Steen Koerner à Dansescenen
Prévoir le retour dans les familles
Dimanche 31 janvier
Libre en famille pour que vous puissiez partager la vie de famille
Lundi 1 février
8-9h45 : Participation à la vie du lycée
10-12h : Cours de Tango Argentin à Christiania avec Gunnar Svendsen
12h : Cours de yoga avec Hélène
13h15-14h15 : participation aux cours de français (prévoir un repas froid)
14h30 : visite de Christiania et du quartier de Christianshavn
16h : visite de la Bibliothèque Royale (le Diamant Noir)
18h30 : Soirée festive au lycée
Mardi 2 février
8-10h : Participation à la vie du lycée
10h30 : Visite du Folketing (Parlement danois)
11h30 : Départ en train pour Humlebaek
14h : Visite guidée au Musée Louisiana sur le thème le langage du corps.
15h30 - 17h : Cours de Qi gong avec Britta Krogh à Krogerup Hoejskole
Retour en train à Copenhague
Mercredi 3 février
10-11h : Visite guidée à Statens Museum for Kunst
12h : Repas à l'université
13h : Visite du Département de danse. Explication des études par Inger Damsholt / Visite du département de Langue et Littérature danoises. Explications par Nina Moeller Andersen, professeur de danois pour étudiants Erasmus
14-16h : Cours de danse contemporaine par Eva Aabaek-Nielsen
16h : Visite des humanités françaises avec Line Vikkelsoe-Frederiksen
18h30 : Soirée théâtre au lycée
Jeudi 4 février
8-11h : Participation de la vie au lycée
11h : Repas froid
12-13h : Mini-cours de danse africaine avec Françoise
Départ pour l'aéroport à 13h
Départ de Kastrup : 15h40
Arrivée Paris Roissy : 17h40

lundi 25 janvier 2010

Rencontre littéraire à la Sorbonne

Carsten JENSEN et Ursula Andkjaer OLSEN













Le thème de la mer

Les auteurs liront des extraits et parleront de leurs livres en danois avec une interprétation simultanée en français. Ces lectures seront suivies d'une discussion.


Mardi 23 mars 2010
10 - 12h
salle 28

Centre Universitaire Malesherbes

108, Boulevard Malesherbes

Métro : Malesherbes

entrée libre

La rencontre est organisée par Le Département d'Etudes Nordiques à L'Université Paris-Sorbonne (Paris IV) en collaboration avec le Service Culturel de l'Ambassade du Danemark et soutenue par Le Comité Littéraire du Conseil des Arts (Kunststyrelsen) ainsi que par Le Ministère des Sciences, de la Technologie et du Développement
Carsten JENSEN
Nous, les Noyés, publié au Danemark en 2006, paraîtra le 8 avril 2010 en français chez l'Editeur Maren SELL. Le roman est déjà traduit en 11 langues et il a reçu le Prix Littéraire Danske Bank en 2007.
Nous, les Noyés nous raconte la vie de quatre générations de marins. Ces navigateurs viennent de Marstal ; un tout petit village sur l'Ile de Aeroe dans le sud du Danemark. Représentant une petite ville locale, Marstal est aussi une ville mondaine vu que toutes les générations d'hommes ont passé leur vie à parcourir l'océan et à découvrir le monde pour en ramener un petit bout à la maison.
Carsten Jensen a fait de nombreuses recherches dans les archives du Musée Marin à Marstal, sa ville natale, pour ce roman qu'il affirme, néanmoins, être de la fiction.
Montez à bord et laissez-vous emporter par le vent et les vagues !
Le site internet de Nous, les Noyés en danois : http://www.videdruknede.dk/
(critiques, photos de l'époque, clips vidéo, interviews)
Ursula ANDKJAER OLSEN
La mer, chez la poétesse Ursula Andkjaer Olsen, s'avère également être la scène où se jouent les tragédies humaines comme nous pouvons en témoigner dans son recueil de poèmes une La mer est une scène de 2008. Ce recueil a été sélectionné pour le Prix Littéraire du Conseil Nordique 2009 ainsi que pour le Prix des Lecteurs de la même année, mais il n'a pas encore été traduit en français.
"La chouchoute des critiques" a fait des études de philosophie et de musique et cette-dernière pénètre doucement dans son univers poétique avec des voix qui s'entremêlent. C'est un flux polyphonique qui emporte son lecteur au plus profond de la mer.
Le site internet de la poétesse en danois : http://www.surfurs.dk/
Une lecture en danois de La Mer est une Scène sur You Tube : www.youtube.com/watch?v=2I6SJWNrr9s


Laila Flink Thullesen

jeudi 11 juin 2009

Cours danois en Formation Continue



Cours danois pour débutants du 8 mars 2010 au 21 juin 2010

2 heures de cours par semaine, lundi 19h - 21h (24 heures)
Formation Continue à l'université Paris-Sorbonne (Paris IV)
Tarifs :
Particuliers : 408 euro
Entreprises : 702 euro
Enseignante : Laila THULLESEN (maître de langue danoise)
Renseignements sur les cours: laila.flink.thullesen@gmail.com


Renseignements et inscriptions:
Sandrine La Neelle
Service de la Formation Continue
18, rue de la Sorbonne
75005 Paris
Tél. : 01 40 46 47 40
formation-continue@paris-sorbonne.fr
Service ouvert de 9h à 17h30

jeudi 21 mai 2009

Steen Steensen Blicher, Récits


« Où est ta volonté, mon petit Steen ? », demandait souvent la grand-tante de l’auteur danois Steen Steensen Blicher (1782-1848) lors des vacances forcées que ce dernier passait, enfant, chez le vieux couple de Steensen sur leur propriété d’Aunsbjerg, dans le Jutland. Madame Steen de Steensen, qui était elle-même sans enfants, posait uniquement sa question quand il y avait des invités. Et le « petit Steen » était toujours censé s’exécuter, à tous égards : « Dans la poche de grand-mère. »

Bien entendu, si Blicher devient plus tard le premier grand écrivain réaliste danois, ce n’est pas à cause de cette dépossession infantile de sa volonté. Il n’empêche que la violence langagière de cet échange répété touche à certains de ses sujets fondamentaux : chez Blicher, en effet, ce qui est le plus propre à l’individu — ses désirs, ses souhaits, sa volonté — se trouve souvent dans la poche de quelqu’un d’autre, sinon dominé et meurtri par les aléas du temps. Par ailleurs, c’est Blicher lui-même qui raconte cette anecdote sur sa volonté subtilisée, tout au début de son récit tardif Le Garde-Chasse d’Aunsbjerg (1839) où il se met en scène comme narrateur d’une histoire « vraie », histoire qui est donc l’œuvre d’un écrivain qui a, comme tout le monde, connu le malheur tragi-comique de se « faire » raconter par une voix autre que la sienne.

C’est en février 1824, dans le Jutland toujours, qu’un magazine intitulé Fruits de la lecture, récoltés sur le champ de la littérature publie le premier récit de Blicher, maintenant accessible dans une nouvelle traduction française sous le titre de Journal d’un bedeau de campagne. On aurait pu s’arrêter là, cette nouvelle version du récit de Blicher étant déjà un événement. Mais, heureusement, dans le recueil Récits que vient de publier Les Belles Lettres il est accompagné de dix-huit autres nouvelles classiques de l’écrivain danois, toutes traduites par Janine et Karl Ejby Poulsen avec leur précision habituelle.

En tant que fruit de la lecture, le Journal d’un bedeau de campagne se distinguait profondément de la récolte ordinaire du magazine en question, constituée de nouvelles populaires grand public, nouvelles dont l’œuvre de Blicher utilise les techniques artistiques et les motifs, en les réinventant de bout en bout à des fins littéraires très originales. Pour son auteur, alors âgé de quarante-deux ans, le Journal d’un bedeau de campagne signifia l’accomplissement de la première œuvre en prose littéraire dans une vie d’écrivain jusque-là consacrée à la traduction, l’écriture poétique et à celle de textes singuliers sur l’économie rurale, vie d’ailleurs longtemps marquée par une grande précarité sociale qui menaça ce curieux pasteur, publiciste et réformateur jusqu’à sa mort.

Dans la littérature danoise, le Journal d’un bedeau de campagne, écrit par un auteur évoluant à l’écart de la vie intellectuelle et artistique de son temps, représente l’un des premiers textes en prose véritablement modernes, sous forme d’un écrit intime fictif, prétendument rédigé entre janvier 1708 et mai 1753 par Morten Vinge, homme d’origine pauvre et paysanne. La vie de ce narrateur semble se réduire à une suite calamiteuse de déceptions, interrompue par de brefs sursauts de bonheur, le plus souvent fondés sur des malentendus ou des erreurs d’appréciation : d’abord ambitieux et confiant, espérant une ascension sociale et individuelle par le seul moyen de ses capacités à lui, Morten Vinge termine ses notes dans un retrait spirituel et physique, marqué par le piétisme ascendant de la première moitié du 18ème siècle. À la fin de sa vie, il est envahi par une profonde désillusion, par, en réalité, le manque d’intérêt de son ambition et de sa confiance, de son espoir et de ses capacités. Chez Blicher, souvent, il semble y avoir une progression dans le temps uniquement dans le sens où celui-ci se contente de passer, c’est-à-dire qu’il s’écoule sans autre but visible que la dissolution et la mort. Et plus les personnages de l‘auteur se fient au pouvoir divin, moins celui-ci se fait sentir.

Le premier récit de Blicher contient déjà, en quelque sorte, toute son œuvre. Non seulement le personnage principal du Journal d’un bedeau de campagne, Morten Vinge, est un narrateur qu’il faut lire « à rebrousse-poil » — ce qui est également le cas pour les narrateurs d’autres chef-d’œuvres comme Réveil tardif et Quel changement, hélas ! de 1828, et Le Bonnetier et Le Pasteur de Vejlbye de 1829 —, mais ce luthérien renfermé nous montre en outre, parfois malgré lui, les motifs, voire les obsessions, caractéristiques de l’univers de son auteur. Ainsi, on trouve chez lui un regard partiel et partial sur les hasards de la vie — qui se transforment en une fatalité écrasante —, sur l’amour secret qui est toujours aussi tentant que destructeur, sur la déroute sociale et existentielle, sur la mort violente, sur l’oubli.

Une autre question hante l’œuvre de Blicher : celle du lien, et des écarts, entre l’imagination et la réalité. Bien sûr, cette question constitue un thème majeur dans la littérature du 19ème siècle en général, et dans l’art littéraire comme tel. Mais, chez Blicher, on est finalement loin de l’ironie, surtout romantique, qui suit d’ordinaire la réflexion sur la relation complexe entre les deux sphères. Dans ses récits, sur la lande jutlandaise couverte de bruyère, les rêves que poursuivent les personnages ne dépassent pas forcément la ferme d’à côté. Et, pourtant, ils sont, et ils restent, littéralement infinis, tant réalisables qu’irréalisés, et se heurtent à l’épaisseur brute et immobile d’un monde indifférent à nos désirs et à nos souhaits. « [P]eut-il en être autrement ! Et le tragique peut-il toujours être édifiant ? », note Blicher dans une célèbre réponse à son ami écrivain B. S. Ingemann qui dans une lettre à l’auteur avait suggéré que celui-ci mette une touche de, si l’on peut oser cet oxymore, gaieté protestante dans ses récits.

Jusqu’à un certain point, les seules victoires dont les narrateurs exemplaires blicheriens font l’expérience sont celles remportées sur leur propre joie de vivre. Parfois, ils ne se contentent pas du rôle de témoin, mais s’érigent également en juges. C’est notamment le cas du narrateur de Réveil tardif, récit qui trouve l’intégralité de son attirail romanesque — infidélité, mascarade et issue mortelle — dans la littérature populaire, tout en le transformant en un univers d’une densité artistique et psychologique inouïe dans la littérature danoise de l’époque : tout se passe dans un petit village où la vie intime et sociale paraît, des années durant, aussi paisible qu’une longue partie de cartes entre amis, jusqu’au moment où un amour illicite fait éclater, avec un effet rétrospectif fondamental, les édifices affectifs. Et selon le narrateur, un certain pasteur C*, il y a une coupable irréfutable — à savoir madame L*, femme apparemment froide, diabolique et adultère — dans ce qui est pour lui, de près ou de loin, l’histoire d’un crime de la passion. Toutefois, le pasteur est en vérité, comme d’autres narrateurs chez Blicher, très intéressé et attiré par ce qu’il dénonce, intérêt exquisément caché par son discours moralisateur. Ainsi, dans Réveil tardif, le narrateur lui-même se rend, entre autres, coupable d’un crime contre la passion. En revanche, cette passion est magnifiquement, et simplement, défendue par madame L* elle-même, au cours de quelques lettres à son amant que le pasteur ne peut pas s’empêcher de reproduire vers la fin de sa narration, dans l’espoir — vain — que leurs propos selon lui outranciers soutiendront implicitement sa vision péniblement puritaine.

À un moment donné, quand la crise fatale s’approche, le pasteur C* commente ses propres pouvoirs de perception et d’élaboration dans deux petites phrases mises entre parenthèses. En prêtant une oreille aussi astucieuse qu’indiscrète aux prières d’une femme qui s’effondre au chevet de son mari mourant, et en présence du médecin s’occupant du malade, il précise ainsi indirectement les circonstances de son savoir et de son récit : « (Je n’entendis que la moitié des mots, mais ajoutai le reste moi-même. Ils passaient au-dessus de la tête du docteur ; il n’avait pas l’oreille fine.) ». Ces mots au sujet des mots qu’on entend sont caractéristiques du monde de Blicher, quoique dans un autre sens que celui qu’attribue à son propre jugement le pasteur C* : comme tout le monde, les narrateurs blicheriens entendent ce qu’ils entendent, et comprennent ce qu’ils comprennent, conformément à leurs capacités et à leurs défauts individuels. En cours de route, ils complètent eux-mêmes incessamment l’image de la réalité ainsi perçue afin d’obtenir une totalité convenablement cohérente. Selon leur nature respective, il leur arrive aussi par moments d’y ajouter une subtile dose d’hypocrisie ou de mauvaise foi. En effet, tout dépend de « l’oreille fine », oreille dont les autres, si l’on suit le pasteur C., ne sont assez souvent pas dotés. Et grâce à leurs « oreilles » avisées, les narrateurs blicheriens se croient généralement en droit d’énoncer des jugements, justement, sur les autres. Ces jugements sont aussi douteux pour le lecteur qu’ils sont incontestables pour les narrateurs eux-mêmes.

Car chez Blicher même, il n’y a aucune condamnation définitive et irrévocable. Si les narrateurs de ses récits n’offrent jamais la vérité pure et entière, c’est finalement surtout parce qu’ils ne la détiennent pas. En ce sens, leur faille fondamentale est de ne pas être en possession d’un esprit omniscient. Autant dire que leur vraie faiblesse est de ne pas être Dieu. Par là, les récits de Blicher circonscrivent le caractère inachevé de toute histoire, et le rôle qu’y joue l’imprévisible. Dans ses meilleures nouvelles, l’auteur explore avec une acuité remarquable les perspectives et les temps de l’art du récit, mettant parfois en scène plusieurs voix narratives au cours d’une seule histoire. Comme dans Le Pasteur de Vejlbye, récit basé sur un événement historique, l’exécution du pasteur Søren Jensen Quist en juillet 1626. Ce récit, qui porte le sous-titre Une histoire criminelle (Extraits du journal du juge Erik Sørensen ainsi que deux notices du pasteur d’Aalsøe), commence par une curieuse congratulation faite par le narrateur Erik Sørensen au narrateur Erik Sørensen lui-même :

Au nom du Christ me voilà donc, moi indigne, selon les décrets de la providence et les ordres de mon bien-aimé souverain promu aux fonctions de juge de ce canton. Que l’arbitre du monde veuille bien m’accorder un esprit de sagesse et d’équité et me bénir dans l’accomplissement d’une si lourde charge. « C’est l’Éternel qui fait droit à chacun » Prov. XXIX, 26

Selon ses propres dires, Erik Sørensen est indigne de ses nouvelles responsabilités de juge. Cependant, selon le mot biblique qu’il cite, « [c]’est l’Éternel qui fait droit à chacun ». Si cela est vrai, et Erik Sørensen le croit visiblement de tout son cœur, « chacun » est bien à sa place. Par conséquent, chacun est « digne » de sa position, mauvaise ou bonne. Qu’il le veuille ou non, qu’il le sache ou non, Erik Sørensen se déclare donc ici, en toute humilité, nommé juge de « ce canton » perdu dans le Jutland sur décret divin visant sa personne directement. Il est difficile de s’imaginer un statut plus digne que cela. À nouveau, Blicher fait entendre une fausse note — note littérairement parfaite — qui échappe à l’oreille fine du narrateur lui-même. Si Sørensen est indigne — et il l’est —, c’est plutôt parce qu’il remet toute la responsabilité de tout jugement entre des mains transcendantales qui, à en croire la suite du récit, ne se salissent jamais outre mesure en essayant de trouver une issue juste aux affaires humaines. De cette façon, ce juge est bien une créature de Steen Steensen Blicher.

Notons, pour finir, qu’avec l’œuvre de Blicher un nouveau paysage entre dans la littérature danoise : l’arrière-pays jutlandais, une sorte de Midwest nordique qui était resté sans écho littéraire véritable jusqu’à l’arrivée des récits blicheriens. Ce paysage est une lande qu’on pourrait dire sans fin si le territoire jutlandais n’était pas si petit. Ici, quelques collines se profilent comme des points de repère. Là, un certain nombre d’arbres font de même. Excepté ces aspérités, c’est une terre plate. L’ennui, le vent et la pluie y ont beau jeu. Mais à l’aide de « la plume, l’encre distincte et le calme de la chambre » — comme le dit l’écrivain danois Per Højholt (1928-2004) dans son poème en prose « & Blicher » —, l’auteur a donné une voix singulière à ses habitants, une population qui, auparavant, n’entrait dans l’art que sous forme de risibles rustiques. Pour s’en convaincre, il suffit de lire ces Récits choisis et formidablement préfacés par Karl Ejby Poulsen.
Christian Bank Pedersen, Maître de langue

Steen Steensen Blicher, Récits
Traduits du danois par Janine et Karl Ejby Poulsen. Choix des textes, préface et notes par Karl Ejby Poulsen
Les Belles Lettres, coll. « Les Classiques du Nord »
454 pages, 30 €

vendredi 13 mars 2009

Rencontre littéraire à la Sorbonne annulée

La rencontre littéraire à la Sorbonne avec Merete Pryds Helle et Ib Michael lundi 16 mars de 13-15h est annulée suite à la grève.
Par contre, elle aura lieu le soir même à la Maison du Danemark à 19h où les écrivains liront des extraits de Oh, Roméo et de Kilroy, Kilroy.

Laila Thullesen

vendredi 6 mars 2009

Bibliothèque Nordique



6, rue Valette
75005 Paris
RER Luxembourg

Horaires d'ouverture : lundi au samedi 14 – 18h

Prêt à domicile (5 ouvrages à la fois)
Le cataloque a été informatisé ce qui vous permet de faire vos recherches chez vous et éviter de vous dépalcer inutilement. Ceci dit, La Bibliothèque Nordique possède un nombre très impressionnant d'ouvrages. Les nouveautés en danois ainsi qu'en traduction française sont rapidement commandées.
A la Bibliothèque Nordique, vous êtes gâtés en fiction, critiques, études d'auteurs et d'ouvrages pour vos fiches de lecture, vos mémoires, vos thèses......


A consulter sur place, vous trouverez les quotidiens Berlingske Tidende (Politiken se trouve au Centre Malesherbes), l'hebdomadaire Weekendavisen et Universitetsavisen ainsi que des dictionnaires comme Nudansk Ordbog med etymologi.

Bonnes lectures!

Bibliothèque Publique d'Information (BPI)


A la BPI on peut se perfectionner ou s'initier à beaucoup de langues, en particulier aux langues scandinaves.

Vous désirez enrichir les savoirs acquis en danois, alors rendez vous à l'Espace « Autoformation » Niveau 2. Vous y trouverez des méthodes audio et vidéo (7 méthodes pour la langue danoise !!!) ainsi que des dictionnaires et des grammaires.

Vous avez envie de connaître d'autres auteurs danois que H.C. Andersen ou Karen Blixen alors rendez vous à l'Espace « Littératures » Niveau 3. Vous y trouverez beaucoup d'oeuvres danoises traduites en français. Cette collection s'enrichit régulièrement d'oeuvres contemporaines ; anthologies, histoire de la littérature, études d'auteurs s'y trouvent également.

L'Espace « Histoire, Géographie » Niveau 3 vous apportera des précisions intéressantes sur les pays scandinaves.

L'Espace « Arts, Cinéma » vous permettra de visionner les quelques films danois possédés par la BPI.

Le site http://www.bpi.fr/ offre des informations sur les ressourses propres de la BPI et grâce à ses liens avec d'autres sites, il ouvre de multiples possibilités de documentation culturelle. Ce site se présente même comme le guichet d'une véritable bibliothèque à distance intégrant l'offre BPI (les RADIS ou bibliothèque à distance) ainsi que des liens vers d'autres bibliothèques.

Informations pratiques :
Horaires d'ouverture : lundi, mercredi, jeudi, vendredi 12h – 22h, samedi, dimanche, jours fériés 11h – 22h
Jours de fermeture : mardi et le 1er mai

Inconvénients :
2200 places assises, donc évitez « les périodes de pointes »
Documentation consultable uniquement sur place (aucun livre, aucun DVD, aucune revue ne peut être sortie de la BPI).

Marie-Claire HERSANT, étudiante à l'Université de la Sorbonne (Paris IV)

jeudi 15 janvier 2009

Rencontre littéraire à la Sorbonne



Ib Michael et Merete Pryds Helle

Les auteurs liront des extraits et parleront de leurs ouvrages en danois avec interprétation simultanée en français. Ces lectures seront suivies d'une discussion.

Lundi 16 mars 2009

13h - 15h

amphi 128

Centre Universitaire Malesherbes

108, Boulevard Malesherbes

Métro Malesherbes

Entrée libre

La rencontre est organisée par le Département des Etudes Nordiques de l'Université de Paris-Sorbonne (Paris IV) en collaboration avec Le Service Culturel de l'Ambassade du Danemark et soutenue par Kunststyrelsen (DK)


IB MICHAEL
Elu Ecrivain Préféré des Danois en 1995, Ib Michael écrit des romans dans un langage envoûtant et élégant. Il est très influencé par le réalisme magique et ses livres sont remplis de figures fantastiques et de coïncidences qui sont pourtant bien ancrées dans le monde réel.
Son premier grand succès de librairie est le roman Kilroy, Kilroy de 1989 (Christian Bourgeois, 1993) qui décrit une perte de mémoire et une recherche d'identité. Dans le roman suivant La Fille Vanille (Christian Bourgeois, 1996) le protagoniste rentre au pays pour tenter de retrouver son identité perdue : ce garçon d'une ville de province se découvre lié à des parents Mexicains.
Cosmopolite lui-même, Ib Michael nous invite à entrer dans un univers qui reçoit le monde à bras ouverts.
Autre roman traduit en français : Le Troubadour et la fille du vent, Actes Sud, 1989


MERETE PRYDS HELLE
Ancienne élève et actuellement professeur à l'Ecole des Ecrivains au Danemark, Merete Pryds Helle s'exprime à travers tous les genres littéraires ; romans, nouvelles, polars, livres pour enfants, etc.
Son dernier roman Oh, Romeo (Gaïa, 2008) est certes une reprise de la tragédie de Shakespeare qui s'inscrit également dans un contexte moderne. Ce court roman absolument délicieux nous parle de la fragilité du bonheur et la condition humaine. Enfin c'est aussi un commentaire politique sur l'intégration des immigrés dans la société danoise du XXIème siècle.

Le site de l'auteure

L'article de Christian Bank Pedersen sur Oh, Romeo

Pour plus d'info sur la rencontre : laila.flink.thullesen@gmail.com